20/09/2007

cinema-eye

planche d'yeux



cires 2

cires anatomiques


19/09/2007

corps en morceaux

l'écorché

Sourire
voix
démarche
peau
parfum
bouche
cuisse
dents
soulier
jambes
visages
être
corps
âme
nez
cheveux
chevelure
larmes
doigts de pieds
pieds
poitrine
yeux
os
langue
bras
bas
cou
paupières
sang
genoux
narines
haleine
ventre

dans Rêves en action et dans les autres poèmes Luca fait références à l'extérieur mais aussi aux parties intérieures, cerveau, sang, coeur, ligaments. C'est plutôt un écorché qu'on devrait filmer! à moins de pratiquer des scarifications sur nos peaux... Dans l'écho du corps l'association de parties (nu/joues ; front/paupières ; dos/langue ; nu/nuque/vue/vulve ; artère/souffle..) produit des mutations incongrues du sens mais aussi des formes. Je me suis amusé à assembler en dessin des parties de corps qui produisent des entrées également possible.

Je suis bien dans une période où j'ouvre plein de pistes à partir des mots de Luca. Pour au bout du compte m'en éloigner.

Pour exposer cette éloignement, la séparation devrait se faire au niveau du sens entre voir et entendre. (ce qui n'était pas le cas dans Grenze où toutes les images traduisent les mots). Qu'il y ait à un moment deux objets se juxtaposant, devenant autonomes.

Je cherche également l'image arrêtée, pas forcément en mouvement.

Pour le vocabulaire, il s'articule autour d'images provenant de la réalité mais je pense que la hache ou bien le couteau (dans les poèmes de luca) seraient dessinés. A voir.

Par rapport à Luca, ça sera pas forcément par le son que se produira (peut-être) " l’éclatement multiplié du sens, des sens recrée un sens profond, subtil, et très physique (matériel) en même temps" mais par les images et les deux dispositifs. Pour moi la restitution des voix des gens qui vont fréquenter les deux ateliers reste toujours forte, même si on a déjà essayé de travailler des effets genre reverb au micro.

Le studio dioptrique avance et PY défait dificulté après dificulté jour après jour. On manque d'un ordinateur qui a la patate, pour l'instant.

18/09/2007

joyce à Vitry

Nat

Salut,
Juste éclaircir certains points.
Les questions soulevées par l’utilisation d’images n’entendaient pas qu’elles seraient en trop et qu’un récital seul se suffirait. C’est limpide pour moi que tu pars, vous partez d’un autre point d’exploration, qui pré-suppose cette multiplication des signes visuels et sonores. Et qu’en discuter ne signifie pas trouver une justification à la présence de l’image ou à l’image elle-même.
Si tu m’avais dit on va faire des photos de sans abris et les travailler pour trouver un agencement rythmique, esthétique qui puisse résonner avec Luca, je pense que j’aurais effectivement posé la question de la nécessité des images.
Ici, il y a image. Il y a son. Il y a texte. Et les pistes suivies me semblent justes.
Pour suivre ton idée de fragment de corps, la question c’était plus quels fragments et au vue de ce qui se produit comment nourrir une approche de cette recherche photographique ou filmique.
La méthode que tu proposes en ce sens m’intéresse.
Le travail de Messager a effectivement marqué à un moment notre mémoire et a généré il me semble beaucoup d’approches autour de ces questions d’exposition du corps. Je ne sais trop quoi en penser aujourd’hui.
J’aime bien l’image super 8 que tu m’as envoyée.
Il y a une chose que je ne comprends pas bien dans ton message :
“Ce travail est pour moi une rupture entre les mots et les images que j'ai pu produire avec d'autres textes.
J'expose la rupture.” ?
(je suis pas réalisateur) faut-il toujours être ceci ou cela pour faire des images, non, il me semble que tu as “réalisé” pas mal de choses, fait des photos, des expériences de films (réel, même si inachevé pour un que je sais) et que ce n’est pas forcément nouveau. Ce que j’entends comme nouveau c’est effectivement l’utilisation dans ton travail d’images provenant de la réalité.
Il me semble néanmoins que le travail de montage que tu fais avec les super 8 est une transformation du réel d’hors et déjà et aussi le travail proposé pour les fragments.
Dans les films expérimentaux les plus intéressants que je vois et qui me touchent (sorte de poème visuel ) c’est souvent lorsque que sont travaillés des rapports entre l’image du réel et sa transformation. Transformation de la couleur, de la vitesse donc du mouvement. Qui rendent compte de la matière et de son altération. Mais c’est difficile à réaliser, c’est de la chimie et je n’y connais rien de rien.
Si tu utilises déjà du super 8, je ne sais pas si c’est le meilleur support pour les fragments, j’en parlais juste par rapport aux questions de lumière que tu évoquais dans ton premier mail et aussi parce que je bricole avec ça en ce moment.
Cette question fragments de réel et altération électronique pourrait se poser aussi dans l’utilisation du son. Je ne sais pas. Depuis l’expérience de la performance de juin, il me semble que cette présence sonore avec le texte est vraiment à creuser.
L’expérience de Cage dans “roaratorio circus” est intéressante. Rapport son et texte. Et la méthode utilisée aussi.
Il a réécrit finnegan’s wake de Joyce avec une règle qu’il s’est fixée, qui préserve l’intensité du texte tout en le transformant, en brisant totalement la grammaire et le sens. Et il a prélevé dans le texte entier de l’oeuvre tout ce qui se référait à des images sonores, très concrètes et est allé enregistrer ces sons dans les endroits décrits.
Lors du concert performance il lisait le nouveau texte complètement déstructuré dans une sorte de chant accompagné de 64 bandes sonores, et ces sons récoltés étaient balancés dans l’ordre et où il se trouvait dans le premier texte. Ce qui au résultat donne une sorte de mélopée hallucinante, très dense, cacophonique et brouillée mais qui m’a fait vraiment entendre Joyce comme jamais entendu. Ce qui n’arrive pas toujours quand on lit juste ses textes, même à voix haute.
Mais on a dû déjà parlé de ça et tu connais sûrement.
C’était juste un exemple de travail de strates, de rapport entre littérature (texte écrit) et musique ou image sonore où l’éclatement multiplié du sens, des sens recrée un sens profond, subtil, et très physique (matériel) en même temps.
Joyce comme on l'entendrait dans un rêve de Joyce.
J’ai l’impression qu’avec Luca c’est une chose comme ça qui se cherche, d’où tous ces éléments qui travaillent avec.
Voilà pour aujourd’hui,
Quant à réaliser un film, oula, je cherche aussi, et la forme “film”dans le sens classique ou documentaire n’est pas à l’ordre du jour. Peut-être des fragments qui s’agenceront aussi avec d’autres.
Bonne journée
Nat

Pat

Nat
merci pour ce préalable qui me va.
Je ne connais pas l'utilisation d'une camera super 8 mais à ce que tu en dis, les questions que tu soulèvent me donnent envie d'essayer.
Je vais relire Luca et saisir des mots sans doute, attendre leur apparition "primitive" et voir ce qui se déplace.
Je sais que les images qui viennent accompagner nos lectures sont en trop pour l'instant (pourquoi pas un récital seul sans images?). Je ne cherche pas à les justifier, quelles soient des translations visuelles des poèmes. Je cherche leur autonomie avec Luca comme point de départ. Je cherche le moment de leur séparation avec le texte. Ce travail est pour moi une rupture entre les mots et les images que j'ai pu produire avec d'autres textes. J'expose la rupture.
Je rentre dans un terrain mouvant qui est la fabrication d'images "réelles" (je suis pas réalisateur) dans lequel je dois construire mon propre chemin entre mouvements, couleurs et apparitions.
Je monte en ce moment des super 8 de famille, des gestes anodins, des gens à la plage, en mouvement sur des ski, des visages d'enfants, des sourires de femmes agées...pour saisir un peu de ce réel qui pourrait apparaître pendant la performance, peut-être aussi des images de forêt.
Un nouveau vocabulaire donc.
Ta question est primordiale comment les strates du "voir entendre" se multiplient et se juxtaposent pour se séparer à la fin.
Pour l'instant il me semble que la table à encres fonctionne comme un capteur du regard pour se concentrer sur l'écoute des poèmes.
le studio dioptrique fragmente les images comme un puzzle (où on met en avance le geste de la main qui déplace les "tangibles" (sortent d'objets qui sont reconnus par une camera et représentent un bout d'image )), les poèmes venant percuter les images.
La durée est à questionner, c'est pourquoi j'essaye de voir si la forme "performance", convier un public pour une heure, est la meilleure durée. Je voudrais qu'on essaye une durée plus longue où le temps est plus incertain comme une installation, briser la continuité des actions, laisser des vides. (comme un peu ce qu'on a fait à Khiasma l'autre fois).
Ton temps d'exploration sera bien sur le mien.
Je vois que tu es prête pour réaliser un film. C'est le moment!
je t'embrasse
Patrick

Nat réponse

Salut,
Je pense qu’effectivement cette idée de présence d’image de corps ou fragments ne peut être envisagée sans une réflexion et pratique préalables. Juste parce que c’est une des utilisations les plus fréquentes de l’outil caméra ou appareil photo. Et que de nombreux spectacles, films ou expositions nous ont saoulé à l’infini de ces champs de désir qui passaient par une forme de représentation imagée de “morceaux de corps”. Sans compter les voyages quotidiens dans les arcanes du métro, ou l’exposition des facettes multiples du corps féminin, fragmenté, agrandi, morcelé fait partie désormais d’un imaginaire sans imagination. Vision qui nous donnerait souvent envie de ne plus rien voir.
Du corps.
En tout cas de son exposition.
Pour te dire en bref, ce qui ne m’attirait pas directement dans cette question.
L’aborder avec l’idée d’un support textuel et de relation à la lumière et au contraste me semble poser autrement la question, que juste : donner à voir des fragments de corps.
Pourquoi nous sommes plusieurs à tourner en super 8 en ce moment, ce n’est pas par nostalgie des vieux supports (même si parfois) mais précisément parce que la lumière d’une pellicule reste matérielle, et donc sensible.
En tout cas au plus proche d’un sensible qui nous relie aux êtres et aux choses.
Et qu’il y a une relation beaucoup plus sensuelle dans l’utilisation d’une caméra super 8 qu’une vidéo pour des raisons très simples au fond mais qui aurait aussi à voir avec le désir, les machines du désir.
De l’oeil et de la difficulté de ne rien voir par moment, en effet ton oeil se brouille très vite et tu deviens sans regard, ta main tremble sans pied.
Tu filmes à l’aveugle, la lumière n’est pas donnée, il faut la veiller, la toucher, la compter pour qu’elle soit restituée.
Du temps passe entre la saisie et la vision.
Du temps qui fabrique aussi de l’attente, de l’émotion simple à envisager, à revoir mentalement les images.
Il me semble qu’il y a dans ces gestes très simples, quelque chose de non résolu.
En tout cas pas immédiatement résolu. Quelque chose qui aurait à voir justement avec la relation.
Et le résultat est souvent différent de l’idée que nous en avions, ce qui déplace encore la perception/ réception.
On peut retrouver sans doute les mêmes attentions avec la vidéo, je ne sais pas.
La présence des mots de Luca, physique, et toute cette attention à la répétition, déplacement de sens travaille déjà à matérialiser ces fragments de bouche, pied etc..
Les mots font chez lui littéralement image.
Naître l’image. Voir. Presque primitivement : l’arbre, la hache, la forêt.
Dés lors comment multiplier les strates du voir entendre ?
Je suis partante pour l’exploration, pas trop dans les semaines qui viennent. A voir justement ..
n

Roaratorio

Car, en ce qui concerne la musique, et d'ailleurs même Finnegans Wake, nous ne savions pas ce que nous faisions. De temps en temps, nous nous arrêtions pour écouter, disons une partie de l'une des bandes 16 pistes. Et cela nous plaisait. Mais que donneraient 64 pistes ensemble ? De toute évidence, bien des choses que nous aimions seraient complètement couvertes. Ma lecture dont, malgré une écoute répétée, certains passages gardaient pour nous leur charme, était déjà inaudible. A quoi bon continuer ? Tout en ne sachant pas ce que nous faisions, c'est-à-dire en ne sachant pas à quoi ressemblerait le résultat, nous savions ce que nous avions à faire, ou plutôt la nature du processus dans lequel nous étions engagés. Dans le bouddhisme zen, cela s'appelle absence intentionnelle d'intention.

17/09/2007

annette

14/09/2007

Notes 3 sur écran noir

Notes 2 sur écran noir



















Sur les textes qui apparaissent :

Les titres et les poèmes entiers de Luca dactilographiés.
Des mots tirés des poèmes (ou bien de nos lectures avec Nat) écrits à la main.

Notes 1 sur écran noir














Nat

Je voudrai formuler plus précisément ma proposoition d'hier. (C'est les notes que j'écrivais dans le noir ).
La question est de savoir si il y a en a rajouter pendant la performance pour nous dans les déplacements, la scénographie. Je voudrais plus tôt privilégier le récital et donc nous en tant que récitants.
Je voudrais que nos corps se racontent dans le cadre de la performance et donc en images.
Pour l'instant ces images à venir pourraient servir de pont entre la table à encres et le studio dioptrique qui utilisera des super8.
Ces images à venir de "nos corps" seraient à priori retraillées et très constrastées voir en noir et blanc pour créer une rupture visuelle entre la table à encre et le studio d.

Protocole à développer : ouvrir un travail ponctuel sur un long temps (y'a pas d'urgence création pour l'automne 2008) où on interrogerait la présence de/à l'autre. Se construire un abécédaire de nos corps, de la relation.
Le dispositif que je te propose serait à chaque séance de partir d'un texte choisi par nous autour de ces problématiques : présence de l'autre, amour, séparation, éloignement, le corps, l'humain, relation à l'autre, amitié...
Et on chercherait ensemble un vocabulaire avec la caméra.
J'aimerais qu'on travaille dans une salle avec un dispositif de lumières. (peut-être à Khiasma ou bien chez mon pote photographe qui a un studio)
Je vais faire une relecture de Luca dans cette optique et voir comment ça peut se goupiller.
Un point de départ évidemment...

Ouvrir

20/06/2007

présentation 30 juin Khiasma

Proposition du Déroulé du 30 juin Khiasma

Premier Passage
1/ installation de départ : sur l'écran en entrant (A) un poème de Luca (POESIE ELEMENTAIRE) (image fixe) est diffusé, refilmé par la télé.
Proposition pour le son, le poème que j'ai enregistré pour France Culture "la quatrième dimension" en sourdine avec de la musique.
Noir.
2/ Musique. Récital.
Je voudrais essayer de dissocier les éléments pour cette présentation. progressif pour aller vers la fusion des trois.
Pour ne pas avoir de problèmes d’écrasement des poèmes est-ce qu’ils peuvent sortir de l’ordi de Pierre-Yves ? Dans la mesure ou les boucles sont dans le mien ?
1/ On entend sans son ni images les rêves en action.
2/ A la fin du poème La musique démarre, seule. Un temps assez long.
3/ Pierre-Yves démarre la table à encres, avec la musique.
4/ je lance la fin du monde. Les couleurs s’imbibent du poème. Mixage des couches.
Je voudrais essayer de mixer pendant que Pierre-Yves continue les encres.
5/ je lis la fin du poème.
6/ Fin du live, présentation.
Introduction et présentation brève du récital poétique, Bio de Luca. Lecture de la bio, d'une présentation de Deleuze possible.
Présentation de l’atelier avec des gens en insertion.
Présentation de la vidéo-performance : de la table à encres et du studio dioptrique.

13/06/2007

présentations publiques du 15 juin nancy 2007

quelques pistes de travail pour vous par rapport aux deux poèmes que vous ne connaissez pas. Tout d'abord on va jouer sur la durée avec ces deux poèmes, ils sont long.
Le tourbillon qui repose est le plus dur, il parle en fait d'immobilité, d'oscillation, d'infime, d'ambulation. Comme une pièce où tout se jouerait dans le regard qui se poserait sur les infimes déplacements des choses...
Pour la musique je te propose Emeric quelque chose de minimal, un bit répétitif (comme une horloge qui ponctue le temps) et qui se déroule se transforme s'amplifie durant la durée du poème. Pour la table à encres PY je te propose quelque chose à travailler dans la retenue, le goutte à goutte ? Quelque chose aussi de minimale (en rythme et en couleurs) un truc plus proche de malevitch que de Pollock!!
Pour La Clef, c'est plutôt le contraire, ça éructe, ça crache ça volcanise, ça déborde mais ça reste charnel.
PY on aura le temps de répéter et que tu écoutes les poèmes dans l'aprés-midi de vendredi.
Pour le samedi 30 ça se précise, on va pouvoir accueillir (si elle est libre) Nathalie dans notre dispositif.
Olivier nous propose de faire des lectures sur la durée de la soirée. Avec une présentation vers 20h. Aelters déroulant sa musique durant le temps de la soirée.
Je prépare des modules pour les lectures, La table à encres sera utilisée qu'avec PY durant la présentation. Les modules pourront être accompagnés de boucles enregistrées.

31/05/2007

DEROULE NANCY 15 JUIN 07

Proposition du Déroulé du 15 juin Nancy:

Premier Passage
1/ installation de départ : sur l'écran en entrant (A) un poème de Luca (POESIE ELEMENTAIRE) (image fixe) est diffusé, en superposition des bulles de savon qui passent sur la table à encre. (Aelters pourait le faire). (source 2 sur source 1 manette à droite luminance key)
Proposition pour le son, le poème que j'ai enregistré pour France Culture "la quatrième dimension" en sourdine avec de la musique.
On entend de mieux en mieux le poème qui s’impose à la fin.
Noir.
2/ Musique. Récital. (La musique devant peu d’images en soutien)
Je lis le poème vers le non mental, Aelters m'accompagne. Enregistrement de ma voix.Le récital se poursuit avec l'enregistrement des rêves en action et Aelters.
Proposition : Pas de manipulation de la table à encres au début, enregistrement refilmage (la boucle des bulles de savon évolue vers la couleur.) On réserve la table après la rupture.
3/ Rupture.
Introduction et présentation brève du récital poétique, Bio de Luca. Lecture de la bio, d'une présentation de Deleuze possible, texte de nicole Manucu sur les cubomanies.
Présentation de l’atelier avec des gens en insertion.
Présentation de la vidéo-performance : de la table à encres et du studio dioptrique.
4/ Live court.
Aelters + Pierre-Yves à la table à encres.
Deux poèmes court enregistrés.
Poésie élémentaire et qui voyez-vous.
LA FIN DU MONDE
Poème enregistré suivi de son corps léger que je lis.
Le live se finit sur le poème de Luca écrit ...qui finit par L'AMOUR SANS FIN.
5/ A la fin du live retour à la boucle de savon en écran B + A en superposition avec L’amour sans fin.
Deuxième passage
1/ installation de départ : sur l'écran en entrant (A) un poème de Luca (POESIE ELEMENTAIRE) (image fixe) est diffusé, en superposition des bulles de savon qui passent sur la table à encre. (Aelters pourait le faire). (source 2 sur source 1 manette à droite luminance key)
Proposition pour le son, le poème que j'ai enregistré pour France Culture "la quatrième dimension" en sourdine avec de la musique.
On entend de mieux en mieux le poème qui s’impose à la fin.
Noir.
2/ Musique. Récital. (La musique devant peu d’images en soutien)
Je lis le poème vers le non mental, Aelters m'accompagne. Enregistrement de ma voix.
- Le récital se poursuit avec l'enregistrement des rêves en action et Aelters.
Proposition : Pas de manipulation de la table à encres au début, enregistrement refilmage (la boucle des bulles de savon évolue vers la couleur.) On réserve la table après la rupture.
3/ Rupture.
Introduction et présentation brève du récital poétique, Bio de Luca. Lecture de la bio, d'une présentation de Deleuze possible, texte de nicole Manucu sur les cubomanies.
Présentation de l’atelier avec des gens en insertion.
Présentation de la vidéo-performance : de la table à encres et du studio dioptrique.
4/ Live court.
Aelters + Pierre-Yves à la table à encres.
Je lis un nouveau poème Le tourbillon qui repose.
LA FIN DU MONDE
Poème enregistré suivi de son corps léger que je lis.
Le live se finit sur le poème de Luca écrit ...qui finit par L'AMOUR SANS FIN.
5/ A la fin du live retour à la boucle de savon en écran B + A en superposition avec L’amour sans fin.
Troisième passage
1/ installation de départ : sur l'écran en entrant (A) un poème de Luca (POESIE ELEMENTAIRE) (image fixe) est diffusé, en superposition des bulles de savon qui passent sur la table à encre. (Aelters pourait le faire). (source 2 sur source 1 manette à droite luminance key)
Proposition pour le son, le poème que j'ai enregistré pour France Culture "la quatrième dimension" en sourdine avec de la musique.
On entend de mieux en mieux le poème qui s’impose à la fin.
Noir.
2/ Musique. Récital. (La musique devant peu d’images en soutien)
Je lis le poème vers le non mental, Aelters m'accompagne. Enregistrement de ma voix.
Le récital se poursuit avec l'enregistrement des rêves en action et Aelters.
Proposition : Pas de manipulation de la table à encres au début, enregistrement refilmage (la boucle des bulles de savon évolue vers la couleur.) On réserve la table après la rupture.
PLUS DE PRESENTATION
3/ Live.
Aelters + Pierre-Yves à la table à encres, en réserve un bout du mix d'anis gras....
Je lis un nouveau poème La clef. (très long je tente)
LA FIN DU MONDE
Poème enregistré suivi de son corps léger que je lis.
Le live se finit sur le poème de Luca écrit ...qui finit par L'AMOUR SANS FIN.
5/ A la fin du live retour à la boucle de savon en écran B + A en superposition avec L’amour sans fin.
et après au lit….

28/04/2007

recherches sur le studio dioptrique


L’allégorie est l’écriture de l’accumulation originaire et Benjamin le rappelle expressément dans certains fragments du texte sur Paris [3]. En effet, de même que le mode de production dans la manufacture désarticule ce qui assumait traditionnellement la forme de la totalité et de l’achèvement, de même les emblèmes, les innombrables intrigues et ruines dont se nourrit l’allégorie sont les résidus, les produits non finis provoqués par la crise qui investit la création à l’époque de l’accumulation originaire. A travers l’allégorie, le capital commence à imposer son hypothèque sur la création.

En d’autres termes, l’authenticité ne se constitue pas du côté de la réification, mais à l’intérieur de sa propre trame où doit être ouvert un passage qui conduise définitivement au-delà de celles-ci. A la question que pose Heidegger dans Sein und Zeit : « Le Dasein a-t-il une plus haute instance de son pouvoir-être que sa mort ? », Benjamin répondrait peut-être avec Proust, oui, dans le réveil.

Au moment du réveil qui rompt l’inertie du sommeil peuplé par les cauchemars des fantasmagories, le passé entre dans le champ énergétique du présent et met ainsi à l’ordre du jour tout ce qui était resté en lui en suspens, à l’état de possibilité et irrésolu et que seul le présent peut libérer en permettant son achèvement.

Il s’agit plutôt de ceci : le visage du monde ne se modifie jamais dans ce qu’il y a de plus nouveau, cette extrême nouveauté demeure en tous points identique à elle-même. C’est cela qui fait l’éternité de l’enfer. Déterminer la totalité des traits sous lesquels le moderne se manifeste, ce serait donner une présentation de l’enfer » [7].

La notion de fantasmagorie qui parcourt le livre sur les Passages décrit cette tendance de l’asservissement général du désir à la loi de la consommation reproductive : lier le désir au toujours nouveau afin que la répétition insensée soit intériorisée et devienne, ainsi, son intentionnalité originaire. Dans les fantasmagories modernes, dans les dispositifs de domination du capital se résume et se réactualise entièrement la dimension du mythe qui alourdit depuis toujours la signification de la vie. Chaque fois que le destin mythique agit en filigrane de la production de la modernité la vie est condamnée au court-circuit infernal de l’évanouissement du sens.

Il s’agit non pas de récupérer quelque chose, mais de libérer la vie qui grouille sous la surface du destin mythique et qui inscrit le nouveau dans le toujours identique.
http://multitudes.samizdat.net/article568.html?var_recherche=fragments

Créer a toujours été autre chose que communiquer. L’important, ce sera peut-être de créer des vacuoles de non-communication, des interrupteurs, pour échapper au contrôle.
http://multitudes.samizdat.net/article495.html

Autrement dit, c’est seulement une fois que le moment analytique a mis en lumière toutes les distinctions du terrain que l’on peut retraverser ce même terrain dans une autre direction, avec une attitude pratique, en présentant les « liens intimes » et le « mouvement réel » de l’être dans le processus de sa propre constitution.

« L’idée adéquate, c’est précisément l’idée comme exprimant sa cause. » (Deleuze : 119), c’est-à-dire à la fois sa cause matérielle (une idée) et sa cause formelle (notre puissance de penser).

Autrement dit, la joie est l’affirmation de l’être au moment de sa constitution pratique ; notre accroissement de puissance est la constitution affirmative de l’être lui-même. Ce qui n’est pas immédiatement évident cependant, c’est comment notre pratique peut commencer avec la joie.

La notion commune est un mécanisme ontologique qui forge l’être à partir du devenir, la nécessité à partir du hasard. C’est l’agencement ontologique grâce auquel la rencontre joyeuse fortuite se fait adéquate : c’est le retour de la rencontre joyeuse.

« Il n’y aurait qu’un moyen de rendre viable l’état de nature : en s’efforçant d’organiser les rencontres. »

http://multitudes.samizdat.net/article560.html

27/04/2007

kaléidoscope

Dans un passage célèbre de la Pensée sauvage, Claude Lévi-Strauss utilise l'image du kaléidoscope pour décrire par analogie la logique « sauvage », qu'étudie l'ethnologue (Claude Lévi-Strauss, La Pensée sauvage, « La logique des classifications totémiques », Paris, Plon, 1962, Pocket Agora, p. 51-52).

« Cette logique opère un peu à la façon du kaléidoscope : instrument qui contient aussi des bribes et des morceaux, au moyen desquels se réalisent des arrangements structuraux » (p. 51).

La logique « bricolée » par la pensée sauvage, telle que la conçoit Lévi-Strauss, obéit en effet à une certaine homologie structurelle avec le kaléidoscope :

* les éléments proviennent d'un processus contingent de destruction et de cassure : cassure du verre, ou récupération de signes linguistiques sortis de leur contexte : « les fragments sont issus d'un procès de cassure et de destruction, en lui-même contingent, mais sous réserve que ses produits offrent entre eux certaines homologies : de taille, de vivacité de coloris, de transparence. Ils n'ont lus d'être propre, par rapport aux objets manufacturés qui parlaient un « discours » dont ils sont devenus les indéfinissables débris ; mais, sous un autre rapport, ils doivent en avoir suffisamment pour participer utilement à la formation d'un être d'un nouveau type » ;
* le tout forme une structure : structure bornée par les limites du kaléidoscope, ou structure du système signifiant ;
* la combinaison particulière que prend le tout est contingente, résultant de la giration du kaléidoscope par l'observateur ou de certaines associations entre des oppositions différentielles ;
* la combinaison ainsi formée est projetée sur les choses, et n'est pas en elle-même objet d'une expérience pour l'observateur.

A quoi sert le studio dioptrique ?

Esais sur After effects infructueux qui nous amène à repenser le studio.
A quoi sert le studio dioptrique ?
Le studio dioptrique rend compte d'un déplacement de sens dans les images qui passent par lui. Elles se recomposent pour former d'autres possibilités.
Dans les deux premiers prototypes le geste est de rajouter des "sacs" d'eau/optiques et de jouer sur la déformation, par l'incidence des optiques ou bien sur l'accumulation.
Une nouvelle idée en gestation : recomposer l'image sous la forme d'un puzzle.
Composition du puzzle : feuilles de papier avec au dos des auto-collants. Elles sont posées sur une source lumineuse. Après c'est le système réactivision qui est appliqué qui transforme les données (position de la feuille dans le champ de la caméra coordonnées xy+ une valeur d'angle en données midi). On pourrait "coller" de la vidéo sur ces feuilles par incruste (ou par d'autres possibilités) qu'on pourrait déplacer.

24/04/2007

table à encres prototype 02


prototype 02 Table à encres

Améliorations : La table en kit dans une petite valise james bond style.
Séparation entre la source lumineuse et la table.
La source lumineuse possiblement en led plus une plaque diffusante.
La table, plus légère structure en aluminium (profilés en alu) et pieds pliables.
La vitre est mobile de gauche à droite (à développer le type d'une boussole nautique).
La protection au-dessus de la caméra (ds proto01) est en fait le couvercle qui se rabat sur la vitre et la protège.
L'assise de la table n'est plus une planche pleine mais un cadre qui relie les 4 pieds ensemble pour un édifice stable.
Un travail sur l'étanchéité de la vitre est à voir.

anis gras 10 mars 2007

16/04/2007

05/04/2007

discussion studio dioptrique

pour les lcd

voir http://www.izzotek.com
ou autre
8 pouces hd? 300 euros
retro eclairage a base de led recup + diy

26/03/2007

proposition déroulé pour le 15 avril 2007 Khiasma



Proposition du Déroulé du 15 avril à Khiasma :

1/ installation de départ : sur l'écran en entrant (A) un poème de Luca (POESIE ELEMENTAIRE) (image fixe) est diffusé, en superposition des bulles de savon qui passent sur la table à encre. (Aelters pouurait le faire). (source 2 sur source 1 manette à doite luminance key)
Proposition pour le son, le poème que j'ai enregistré pour France Culture "la quatrième dimension" en sourdine avec de la musique. On serait installé à priori devant le bar pour que les gens puissent nous voir.
2/ Musique. Récital.
Je lis le poème vers le non mental, Aelters m'accompagne. Enregistrement de ma voix.
- Le récital se poursuit avec l'enregistrement des rêves en action et Aelters. la boucle des bulles de savon évolue vers la couleur.
3/ - Introduction et présentation brève du récital poétique, Bio de Luca. Lecture de la bio, d'une présentation de Deleuze possible, texte de nicole Manucu sur les cubomanies.
Présentation de l’atelier avec des gens en insertion. Ouverture vers le festival.
Présentation de la vidéo-performance : de la table à encres et du studio dioptrique.
4/ Live court.
Aelters + table à encres, en réserve un bout du mix d'anis gras... Le son de ma voix enregistrée pourrait réapparaitre pendant le live à voir en répète.
Si on est trop court on met le poème "LA FIN DU MONDE".
Le live se finit sur le poème de Luca ...qui finit par L'AMOUR SANS FIN.
5/ A la fin du live retour à la boucle de savon en écran B + A en superposition avec L’amour sans fin.

26/02/2007

essai à 3 vendredi 23 février

essai table à encres :

tache rouge/eau mélange/couche mince.
premier geste à faire sur la table à encre coupler avec un enregistrement ?
Puis une phase avec couleurs.
Puis couleurs + acétone + savon. (l'acétone cristalise tout de suite les éléments)
Pour le sel avec les encres toujours utiliser un rodhoïde.
L'eau en mouvement est intéressant.
Pour la lecture du NON-MENTAL, on part sur le titre SYNCOPE d'Emeric et sur une phase noire et blanche.
A trouver le vocabulaire entre les éléments : table à encres, Resolume (on s'est dit que c'était une solution de facilité), une caméra (web ou autre), les boucles déjà faites d'encres, les vidéos.
Pour la première présentation du 10 mars, on se revoit le mardi 6 mars et on essaye de faire sur la durée de 20 2 minutes.
Autre répétition à anis gras à prévoir en fin de semaine.

20/02/2007

essai du 20 février


utilisation de rhodoïdes en couches minces avec des bouts de textes.
On va vers une image un procédé à la fois.
Superpositions de couches minces.

Pour les rhodoïdes un système de tuyaux plats.

Autre possibilité : un plat pyrex pour laisser stagner les préparations.

Utilisations de mots possibles. (des fragments de Luca)

19/02/2007

Recreation

Recreation

16/02/2007




09/02/2007

wouhou ca a l'air d'etre parfaitement bien ce truc

reactable software

a tester je pense
open source et multiplateforme et compatible avec puredata entre autres
permet d'analyser la position de plusieurs elements et/ou de plusieurs doigts et d'intervenir en direct
n'a pas d'equivalent en logiciel payant

07/02/2007

PREMIERES PISTES POUR LA PRESENTATION A ANIS GRAS

Premières Pistes de travail.
On commencera probablement par le choeur du poème Prendre corps (LA FIN DU MONDE). Avant je voudrais qu'on mette en place l'atmosphère de la perf et commencer par de la musique et un premier jet d'images sur lequel on viendrait ajouter le poème et les voix.
Puis essayer le silence pour le premier poème qui continue Prendre corps, c-a-d Son corps lèger que je lirais.
Reprise à la fin de la perf pour un temps avec un deuxième poème vers le non mental. On pourrait essayer que ma voix soit trafiquée (réverbs) comme celle de Ghérasim Luca pour qu'on est l'impression d'un emmêlement avec le son et l'image.
Après je suis indécis si on part sur un autre poème lu ou bien de faire écouter la voix de Ghérasim Luca lisant quart d'heure de culture métaphysique.
On finit sur un nouveau poème enregistré les rêves en action.
Peut-être que ce programme est trop chargé déjà. Ce qu'on va ammener en sons et images créera un nouvel équilibre et on verra bien si on enlèvera de la voix pour laisser de l'espace à la vidéo-performance.
A suivre

01/02/2007

3d studio dioptrique

essai du jeudi 1 février

travail sur un sac de bonbons.
Du fluide et encore du fluide, dessous le sac, dans le sac, sur le sac.
Des plis encore des plis. Intention de travailler avec des plis de toutes sortes. En négatif, images qui font penser aux fumées de Jules Marey.
Le sac de bonbons forment des applats noirs (avec encre à l'intérieur).
La V4 faisant et défaisant le "tableau".
L'effet strobe est intéressant à faible allure il donne un rythme à l'image, aux taches qui se construisent.

26/01/2007

essai vidéo n°1

premier essai table à encre

enregistrement sur le pc 5 images/seconde
peu d'action de la v4 pour l'instant.
utilisation en séquence
acheter les produits pour la semaine prochaine.
essai sur de la laine de fer brulée convaincant.
Aspirine aussi.
Mélanges rapides de fluides nécessaire.
Savon repousse l'eau tout ce qui est aqueux.

25/01/2007

photos table a encre


22/01/2007

matos en vrac

arrivée de l'électricité sur la table à encre, interface Z ou autre.
Champ magnétique qui pourrait piloté par informatique, par le son, les gestes, avec capteurs.
Avec aimants, ferrofluide.
Création d'un rythme plus proche d'un mouvement cinétique.
La peinture anti-givre à chauffer.
Limaille de fer.
Principe de bases de la physique : d'un côté champ magnétique, optique et chimique.
Boites différentes par séquence.
Couches minces.
acheter silicone.
Faire une commande à interface Z ?
la pente de la plaque actionnée par un petit moteur.

ferrofluid

Quick and dirty ferrofluid - Hack A Day

matos - liens divers

lampe uv
http://www.kosel.com/fr/sh/uvlampen.htm


un matériau magnétique transparent ?
(suspension de limaille ?)
EFFERVESCENCE
PHASES aqueuse/huileuse
REPULSION
liquides possiles : huile, vinaigre, jaune d'oeuf, crème de beauté, sel, aspirine effervescent, sucre, white spirit, encres à l'eau de couleurs, lait, coca, ketchup, désinfectant, acetone